Chaque machine entretenue, avec son historique.

Un registre des équipements dont l’équipe de maintenance a la charge, organisé par site, ligne et organe, avec la criticité, les documents, les pièces et tout l’historique des travaux réalisés sur chacun.

Une maintenance sans registre est une maintenance de mémoire.

Quand personne ne peut dire en un seul endroit quelles machines l’équipe entretient, où elles se trouvent et ce qui leur a été fait, chaque intervention commence par une recherche. L’historique qui expliquerait une panne récurrente est éparpillé dans des travaux que personne ne sait relier à la machine.

Un registre, et tout s’y rattache.

Bons de travail, plans, pièces et documents pointent tous vers un équipement, et c’est ce qui fait que le registre vaut la peine d’être tenu à jour.

Organisé par emplacement

Les équipements rangés par site, bâtiment, ligne et organe, pour qu’un bon de travail porte sur la pièce exacte qui a lâché et remonte à tout ce qui se trouve au-dessus.

Une fiche par équipement

Marque, modèle, numéro de série et date de mise en service, conservés sur l’équipement plutôt que dans une armoire ou dans la mémoire de celui qui l’a installé.

Criticité

Chaque équipement classé selon ce que coûte sa panne, pour que l’équipe sache à quelle panne répondre d’abord et quel équipement mettre sous plan préventif.

Les documents sur l’équipement

Notices, plans et modes opératoires rattachés à l’équipement auquel ils appartiennent, pour qu’un technicien les trouve depuis la machine plutôt que dans un dossier partagé.

Les pièces qui s’y montent

Les pièces détachées reliées aux équipements sur lesquels elles se montent, pour trouver la bonne, et vérifier son stock, depuis la machine.

L’historique de chaque travail

Chaque bon de travail, préventif et correctif, reste sur l’équipement sur lequel il a été réalisé. C’est de cet historique que se construisent l’analyse des pannes et les indicateurs comme le MTBF et le MTTR.

Les mêmes machines, dans VZIAM MES.

VZIAM MES modélise d’abord l’usine pour la production, et son module de maintenance décompose chaque machine à partir de là. Ces pages décrivent comment.

  • La maintenance dans VZIAM MES

    Les machines décomposées en sous-ensembles et organes, chacun avec sa criticité et son statut, et le MTBF et le MTTR issus des mêmes arrêts que le TRS.

  • L’architecture

    Site, atelier, ligne et machine tels que le MES les structure, et l’endroit où tourne le serveur.

  • Suivi des arrêts

    Chaque arrêt d’une machine, chronométré depuis l’automate et qualifié sur la ligne : la matière première de ses indicateurs de fiabilité.

  • MES ou GMAO

    Lequel des deux il faut à une usine, question par question.

Questions fréquentes.

Envoyez aux ingénieurs la liste d’équipements que vous avez aujourd’hui, sous quelque forme que ce soit, et demandez comment elle serait reprise.

Réserver un appel

Assez pour qu’un bon de travail porte sur l’organe qui a lâché, et pas davantage. La plupart des équipes commencent par les lignes et les machines, puis ajoutent des organes là où les pannes se concentrent.

Préparez le changement avant qu’il n’atteigne la ligne.

Demandez une démo : un ingénieur examine le fonctionnement actuel de votre production, montre comment le logiciel s’y intégrerait, et sur quelle ligne un pilote commencerait.

Déroulement de la démo
  1. 01Choisissez un créneau

    Réservez dans le calendrier, et notez ce que vous fabriquez et ce qui relève vos machines aujourd’hui.

  2. 02Écran partagé avec un ingénieur

    Un appel vidéo avec une personne qui développe le logiciel, en français ou en anglais.

  3. 03Ce qui se connecte

    Pour chaque machine, sa liaison : native (OPC UA, MQTT ou HTTP push), via une passerelle, ou rien à construire.