Le TRS calculé côté serveur, à partir des signaux de la machine.
Les signaux de marche, d’arrêt et de comptage viennent de l’automate ; l’opérateur n’ajoute que ce qu’une machine ne peut pas savoir. Disponibilité, performance et qualité sont calculées côté serveur selon AFNOR NF E60-182 : le cockpit, l’écran TV et le rapport du lundi affichent un seul chiffre, pas trois.
Deux sites, deux méthodes, un seul mot pour les deux.
Quand le TRS se construit dans un tableur, chaque usine décide seule de ce qui compte comme temps planifié, de la cadence de référence et du sort des minutes entre deux OF. Le résultat s’appelle TRS partout et ne se compare nulle part. VZIAM MES applique un seul jeu de définitions côté serveur, à chaque ligne, et conserve les données derrière chaque chiffre.
Quatre règles sur lesquelles repose le chiffre.
C’est le serveur qui les applique, pas une procédure. Chacune ferme une façon dont la même ligne pourrait produire deux TRS différents.
- 01
Le TRS ne compte que pendant un OF.
Le temps de marche, la production et les rebuts s’imputent à l’OF en cours. Les pièces comptées sans OF en cours vont sur un compteur à part : elles ne gonflent ni l’OF précédent ni le suivant, et restent listées en diagnostic au lieu de disparaître.
- 02
La cadence nominale appartient au couple article–machine.
La performance se mesure contre la cadence définie pour ce couple, en pièces par heure ou en secondes par pièce. Sans cadence pour ce couple, la cadence par défaut de la machine s’applique et une alerte technique le signale, au lieu d’un chiffre calculé en silence sur la mauvaise référence.
- 03
Un arrêt planifié n’est pas une perte de disponibilité.
Chaque motif d’arrêt porte sa nature au sens de la norme : fermeture, planifié, induit, propre ou micro-arrêt. Fermetures et arrêts planifiés réduisent le temps requis ; les arrêts induits et propres coûtent de la disponibilité ; les micro-arrêts coûtent de la performance.
- 04
Chaque seconde a exactement un état.
La chronologie d’une machine n’a ni trou ni chevauchement. Quand une pause planifiée et une panne couvrent les mêmes minutes, une priorité fixe décide à qui le temps appartient : les minutes d’un poste font toujours le poste.
Du signal à la revue de performance, dans un seul enregistrement.
AFNOR NF E60-182
Le moteur calcule la hiérarchie des temps de la norme (temps d’ouverture, requis, de fonctionnement, net et utile) et les trois taux qui en découlent. Les pertes sont classées selon les natures d’arrêt de la norme, pas selon une lecture locale.
Calculé côté serveur
Les taux sont recalculés à chaque signal ou changement d’état. Le cockpit et l’écran TV affichent le résultat du serveur sans rien calculer eux-mêmes : un réglage de terminal ne peut pas déplacer un chiffre publié.
La fenêtre que vous voulez
Les mêmes indicateurs au quart d’heure, à l’heure, par poste, par OF ou à la journée. Un OF ou un arrêt à cheval sur un changement de poste est découpé à la frontière : chaque équipe reçoit son propre temps de marche et sa propre production.
Les pertes classées par cause
Pareto des arrêts et des rebuts, tendances, comparaison de périodes et synthèse par machine, à partir des mêmes enregistrements que le TRS. La plus grosse perte arrive comme une cause avec une durée, pas comme un pourcentage.
Des alertes sur le chiffre
Une alerte se déclenche quand le TRS passe sous un seuil que vous fixez, ou quand une machine tourne sans OF ouvert. Chaque alerte porte un début, une fin, un type et une criticité : la liste des alertes est elle-même un enregistrement.
Des exports pour vos propres outils
La chronologie s’exporte en CSV avec ses segments, une synthèse des indicateurs et le diagnostic des compteurs. Les rapports TRS s’exportent en CSV lisible dans Excel, avec une synthèse PDF.
Ce à quoi le moteur s’engage.
- Norme
- AFNOR NF E60-182
- Calcul
- Côté serveur, à chaque signal ou changement d’état
- Fenêtre
- Uniquement pendant un OF en production
- Cadence nominale
- Par couple article–machine
- Agrégation
- Quart d’heure · heure · poste · OF · jour
- Exports
- CSV · synthèse PDF
Questions fréquentes.
Une question sur vos propres lignes ? Posez-la aux ingénieurs qui les paramètrent.
Réserver un appelOui, selon AFNOR NF E60-182 : sa hiérarchie des temps et ses natures d’arrêt, appliquées de la même façon sur chaque ligne. Le guide de calcul du TRS détaille les trois taux.
Elles vont sur un compteur à part. Le TRS ne s’accumule que pendant un OF en production : les pièces comptées avant le premier OF ou entre deux OF ne gonflent ni l’un ni l’autre, et l’export de la chronologie les liste en diagnostic.
La cadence nominale définie pour cet article sur cette machine. À défaut, la cadence par défaut de la machine s’applique et une alerte technique est levée pour que le manque soit comblé.
Pas directement. Ils peuvent qualifier ou scinder un arrêt et corriger un comptage après un recomptage physique ; chaque modification est tracée et les indicateurs sont recalculés côté serveur. Le cockpit affiche le TRS, il ne le calcule jamais.
En performance. Un arrêt qui ne dépasse pas le seuil de micro-arrêt défini pour la machine est classé micro-arrêt, que la norme traite comme une perte de performance, et il est exclu du MTBF et du Pareto des pannes.
Oui, ainsi qu’au quart d’heure, à l’heure, par OF ou à la journée. Les postes suivent les roulements que vous définissez, en 3x8 ou en 2x8 par exemple, et tout ce qui chevauche un changement de poste est découpé à la frontière.
Préparez le changement avant qu’il n’atteigne la ligne.
Demandez une démo : un ingénieur examine le fonctionnement actuel de votre production, montre comment le logiciel s’y intégrerait, et sur quelle ligne un pilote commencerait.
01Choisissez un créneau
Réservez dans le calendrier, et notez ce que vous fabriquez et ce qui relève vos machines aujourd’hui.
02Écran partagé avec un ingénieur
Un appel vidéo avec une personne qui développe le logiciel, en français ou en anglais.
03Ce qui se connecte
Pour chaque machine, sa liaison : native (OPC UA, MQTT ou HTTP push), via une passerelle, ou rien à construire.